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Orages en Corse : cinq morts et 12 blessés selon un bilan provisoire

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Par Euronews  avec AFP
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Des pompiers en action à Marseille, dans le sud de la France, après de violents orages, mercredi 17 août 2022.
Des pompiers en action à Marseille, dans le sud de la France, après de violents orages, mercredi 17 août 2022.   -   Tous droits réservés  FRFT

Selon un bilan provisoire, au moins cinq personnes ont perdu la vie, jeudi, après de violents orages en Corse-du-Sud. Parmi elles, une adolescente de 13 ans et une femme de 72 ans sont décédées dans un camping et 12 personnes ont été blessées dont une en urgence absolue.

Le ministre de l'Intérieur français, Gérald Darmanin, a apporté son "soutien aux Corses" et indiqué qu'il se rendrait sur place dans l'après-midi. 

La Corse a été placée jeudi matin et jusqu'à 11h00 en vigilance orange par Météo-France, qui annonce de "forts orages sur la côte ouest en cours avec de très fortes rafales". "Une rafale exceptionnelle à 224 km/h vient d'être mesurée à la station de Marignana (ndlr: à une trentaine de kilomètres de Sagone) sur une partie exposée de la côte ouest" de l'île, avait annoncé Météo France sur son compte Twitter à 08h30.

Cette semaine, deux personnes âgées ont été grièvement blessées dans un camping en Corrèze après la chute d’un arbre. Dans le Gard, un autre camping a dû être évacué. Les vacanciers se sont réfugiés dans un gymnase.

Les violents orages d'été qui ont traversé une partie de la France mercredi ont été spectaculaires à Lyon et Saint-Étienne, et ont touché en soirée de nouveau l'arc méditerranéen.

A Marseille, les bureaux du Palais de justice ont été inondés. Les canalisations d'évacuation des eaux pluviales n’ont pas résisté aux fortes précipitations.

Perte de récolte

Les orages ont fait des dégâts dans le nord du Gers où les récoltes, déjà touchées par de fortes grêles en juin, ont de nouveau été endommagées dans la nuit de mardi à mercredi.

"J'éprouve de la colère, de la frustration, parce qu'on est à 15 jours des récoltes", déplore Philippe Larrey, agriculteur à Montréal-du-Gers.

"Sur des parcelles de vignes, j'ai perdu 100% de la récolte. On ne les vendangera pas, et le bois est tellement meurtri que la prochaine récolte est déjà compromise", poursuit-il.