Un an après Nice, la douleur intacte

Un an après Nice, la douleur intacte
Par Euronews
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Un papa qui joue avec ses filles sur une plage de Nice. Carte postale familiale idyllique, mais incomplète. Un an après, Sylvain Solioz a tenu à revenir là où sa femme et sa fille de 6 ans ont été tuées. Elizabeth et Kayla ont été fauchées par un terroriste islamiste sur la promenade des Anglais le 14 juillet 2016.

A Neuchâtel en Suisse, cet ouvrier du batiment désormais en arrêt maladie élève seul ses deux autres petites filles. Julia, 5 ans, ne dessine plus des camions et des blessés.

Le soir de la fête nationale, Un Tunisien a tué 86 personnes et en a blessé plus de 450 avec un camion après le feu d’artifice. Une trentaine de morts étaient musulmans, comme Fatima. Pour sa fille, le traumatisme ne s’est pas arrêté là.. Elle a subi le racisme.

La députée LR MarineBrenier</a> veut une commission d'enquête parlementaire sur l'attentat de Nice du 14-Juillet <a href="https://twitter.com/hashtag/s%C3%A9curit%C3%A9?src=hash">#sécurité</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/directAN?src=hash">#directAN</a> <a href="https://t.co/cIo5mT2dY7">pic.twitter.com/cIo5mT2dY7</a></p>— LCP (LCP) 12 juillet 2017

Les proches des victimes espèrent que le président Macron, qui sera vendredi à Nice, trouvera des solutions pour combattre l’extrémisme.

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