EventsÉvènementsPodcasts
Loader

Find Us

PUBLICITÉ

Moins de viande et plus de noix pour la planète

Moins de viande et plus de noix pour la planète
Tous droits réservés 
Par Euronews
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Beaucoup moins de viande rouge et de sucre et beaucoup plus de noix, de légumes et de fruit : c'est le régime que préconisent des experts pour vivre mieux et protéger le climat.

PUBLICITÉ

37 experts de 16 pays différents sont arrivés à la conclusion que si l'homme veut vivre mieux et protéger la planète, il lui changer de régime alimentaire et s'inspirer des habitudes frugales de l'écureuil.

Plus précisément le rapport préconise de diviser par deux la consommation de viande rouge en doublant celle des noix, des légumes et des fruits.

Professeur Johan Rockström, Université de Stockholm : "Scientifiquement, nous pouvons dire que nous avons dans le monde un système alimentaire qui ne fonctionne pas, cela réduit l'espérance de vie et c'est la principale source de mortalité rapide, malsaine et précoce. Mais c'est aussi la cause première de l'augmentation rapide de risques environnementaux, potentiellement catastrophiques. La transition de ce système alimentaire mondial vers une alimentation saine et durable est une nécessité absolue à la fois pour l'homme et pour la planète."

L'étude est publiée dans la revue médicale The Lancet. Elle estime qu'à défaut de viande rouge les protéines pourraient provenir de noix, de volailles, de poissons et des œufs.

Professeur Walter Willett, Université Harvard: "Nous suggérons d'augmenter de manière substantielle les noix et les légumineuses, y compris les produits du soja. Ce ne sont pas seulement des alternatives à la viande rouge, ce sont aussi des apports très bénéfiques pour la santé : des formes saines de gras, beaucoup de minéraux, de vitamines, de fibres. Voilà pourquoi ce régime est si sain. Non seulement, il réduit la viande rouge et le lait, mais il les remplace par des éléments que beaucoup ne consomment que rarement alors, qu'ils sont très positifs pour la santé."

Selon les conclusions de cette étude, le système alimentaire actuel "est l'une des causes principales du changement climatique, de la perte de biodiversité et de maladies non-transmissibles" comme l'obésité ou le diabète.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Exportations de viande de vaches polonaises malades : l'UE va enquêter

Pacte vert, la pomme de discorde européenne

Journée de la Terre : exemple de lutte contre la pollution plastique au Guatemala