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Iran : le tour de vis de Washington

Iran : le tour de vis de Washington
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REUTERS/Mukhtar Kholdorbekov/File Photo
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En 2015, l'accord sur le nucléaire iranien avait été salué par la communauté internationale. Il représentait l'espoir de mettre fin à un différend vieux de plusieurs décennies entre Téhéran et les puissances occidentales. Mais Donald Trump a préféré retirer son pays de ce pacte, et le Président américain a réitéré ses positions lors du G7 à Biarritz.

Washington est allé encore plus loin, l'an dernier, en imposant de nouvelles sanctions qui ont ciblé cette fois les dignitaires du régime iranien, notamment l'ayatollah Khamenei.

Ces mesures ont aussi visé les Gardiens de la Révolution et leurs intérêts, et elles ont privé Téhéran d'une ressource essentielle : le pétrole. Ces sanctions ont poussé l'économie iranienne au bord de l'asphyxie. Une situation qui, en termes de politique intérieure, a intensifié la pression sur les dirigeants du pays.

La baisse des revenus issus des hydrocarbures a fait plonger le PIB iranien de 6 % cette année. Et la valeur du Rial, la devise du pays, a chuté de 60 %, alors que les prix se sont envolés de près de 37 %.

Sur place, les citoyens paient donc le plus lourd tribut aux sanctions économiques imposées à Téhéran, entre une inflation galopante et un chômage qui ne cesse lui aussi d'augmenter.

Reste à savoir jusqu'où le régime iranien sera prêt à aller pour faire des concessions.