Burkina Faso
Coup d'Etat au Burkina-Faso : le président Kaboré aurait démissionné
Sur le compte Twitter de l'ancien président, la télévision publique RTB a publié une lettre manuscrite signée de sa main dans laquelle il indique "déposer sa démission", "dans l'intérêt supérieur de la nation, suite aux événements qui s'y déroulent" depuis dimanche.
Burkina Faso
Burkina Faso : le président Roch Kaboré aurait été arrêté
Des soldats se sont mutinés dimanche dans plusieurs casernes du Burkina Faso pour réclamer le départ des chefs de l'armée et des "moyens adaptés" à la lutte contre les djihadistes. Le président Kaboré aurait été arrêté et serait gardé dans un camp militaire.
Mali
Mali : Manifestations massives contre la Cédéao (et la France)
La junte au pouvoir avait appelé la population à descendre dans les rues des grandes villes pour dénoncer les sanctions prises par les Etats ouest-africains le week-end dernier.
Les manifestants s'en sont pris aussi à la France, accusée d'être derrière la Cédéao.
Madagascar
Coup d'Etat présumé à Madagascar : deux Français condamnés à 10 et 20 ans de travaux forcés
La justice malgache a condamné vendredi à 10 et 20 ans de travaux forcés deux Français accusés d'avoir fomenté un coup d'Etat contre le président Andry Rajoelina avec une vingtaine d'autres prévenus.
Soudan
Soudan : retour au pouvoir du Premier ministre déchu, Abdallah Hamdock
Abdallah Hamdock, placé en résidence surveillée depuis le coup d’Etat du 25 octobre dernier, va retrouver la tête du gouvernement soudanais. C’est le résultat d’un accord conclu entre les militaires et les partis politiques du pays.
Soudan
Journée la plus meurtrière au Soudan depuis le coup d'Etat militaire
Quinze manifestants anti-putsch ont été tués à Khartoum lors de la journée la plus sanglante depuis le coup d'Etat du 25 octobre mené par l'armée, qui a plongé le Soudan dans un huis-clos macabre en coupant toutes les communications mercredi.
Birmanie
Aung San Suu Kyi inculpée pour "fraude électorale"
La junte a toujours justifié son passage en force en invoquant d'"énormes" irrégularités lors des élections de novembre 2020, remportées massivement par la Ligue nationale pour la démocratie d'Aung San Suu Kyi. Mais personne n'avait été inculpé pour cela jusqu'à présent.